Optimisez votre retraite en complétant votre carrière et en réduisant la décote sur votre pension.
Le rachat de trimestres (également appelé "versement pour la retraite") est un mécanisme permettant à un assuré d'acheter, jusqu'à un maximum de 12 trimestres, des trimestres manquants dans sa carrière.
Ce mécanisme s'adresse principalement aux personnes ayant des années incomplètes (études, apprentissage, périodes d'activité réduite) et qui souhaitent optimiser leur pension de retraite.
Les situations qui justifient cette démarche
Plusieurs situations peuvent justifier un rachat de trimestres :
Avoir eu des années d'études supérieures ou d'apprentissage où les 4 trimestres annuels n'ont pas été validés.
Avoir travaillé à temps partiel, changé de statut, ou créé une entreprise, entraînant un manque de trimestres...
Souhaiter partir à la retraite plus tôt ou simplement augmenter sa pension en supprimant la décote.
Augmenter le montant de sa pension en éliminant la décote appliquée en cas de carrière incomplète.
Avant de procéder, il est essentiel de réaliser une simulation car le coût est élevé, et il faut s'assurer que l'opération est rentable selon votre profil (âge, revenus, départ prévu).
Le coût du rachat d'un trimestre en 2025 dépend de trois facteurs principaux :
Au moment de la demande
Des 3 dernières années
Type de rachat
Cette option signifie uniquement améliorer votre taux de liquidation, c'est-à-dire éviter ou réduire la décote appliquée à votre pension de base.
Cette option consiste à améliorer le taux (comme l'option 1) plus prendre en compte les trimestres supplémentaires pour augmenter le montant de la pension. Cette option est généralement plus coûteuse mais peut être plus avantageuse sur le long terme.
47 100 €
Tranche 1
Revenus < 35 325 €
(< 75% du PASS)
Tranche 2
35 325 € - 47 100 €
(75% - 100% du PASS)
Tranche 3
Revenus > 47 100 €
(> 100% du PASS)
À 50 ans, revenus < 35 325 €
2 672 €
À 50 ans, revenus > 47 100 €
5 279 €
Ces montants peuvent paraître élevés, d'où l'importance de la simulation.
Le montant versé pour un rachat de trimestres est déductible de vos revenus imposables sans plafond spécifique (dans la limite de l'intérêt fiscal) : cela en fait une opportunité pour les contribuables ayant une tranche d'imposition élevée.
Vous devez être âgé de 20 ans minimum et n'avoir pas encore liquidé votre pension personnelle.
Le rachat concerne des années pour lesquelles moins de 4 trimestres ont été validés.
Une demande doit être déposée auprès de votre caisse de retraite (ex. CNAV) avant votre départ à la retraite.
Vérifiez l'intérêt de l'opération au regard de votre génération et du coût vs gain.
Une fois le paiement effectué, l'opération est irréversible. Il est donc essentiel de bien réfléchir et de simuler avant de s'engager.
Voici quelques bonnes règles :
Si vous manquez plusieurs trimestres et que vous êtes relativement jeune (ex : 40-50 ans), cela peut valoir le coup.
Pour augmenter sensiblement votre pension, l'option « taux et durée » peut s'envisager.
Si vous êtes très près de l'âge légal, ou manquez peu de trimestres avec des revenus modestes, l'opération peut ne pas être rentable.
En cas de changement professionnel ou augmentation de revenus, il peut être judicieux de différer ou anticiper.
Chaque trimestre racheté coûte plusieurs milliers d'euros.
Le barème dépend fortement de l'âge et des revenus.
Le paiement est déductible fiscalement : effet levier puissant.
Un rachat ne garantit pas automatiquement un gain important.
Faites toujours une simulation personnalisée avant d'engager l'opération.
Le rachat de trimestres peut être un outil puissant pour optimiser votre retraite, mais ce n'est pas systématiquement rentable. Il nécessite une analyse fine de votre parcours, un calcul rigoureux du coût vs gain, et une bonne anticipation fiscale.
Pour un bilan complet de votre situation et une simulation personnalisée, contactez-nous.cliquez ici.
Dans de nombreux foyers, un déséquilibre s'installe naturellement au fil du temps... Souvent, l'un des conjoints voit sa carrière ralentie.
Pour compenser cette inégalité, de plus en plus de couples choisissent de verser sur le PER du conjoint le moins avantagé.
Créer une source de revenus personnels indépendante de la réversion.
Les versements sont déductibles du revenu imposable commun.
Le PER offre une souplesse de gestion et une protection successorale.
45 ans, carrière interrompue 8 ans.
47 ans, cadre dirigeant, 120k€/an.
Versement de 15 000 € sur le PER de Sophie.